Le langage du cinéma
Aperçu du glossaire — plus de 500 notions dans la version finale.
Élément flou au premier plan qui « encadre » le sujet (épaule, objet).
Coupe franche entre deux plans, sans effet de transition.
L’univers du récit : un son est diégétique si les personnages peuvent l’entendre.
Temps supprimé entre deux plans — le spectateur reconstitue.
Discontinuité entre deux plans. Erreur… ou signature, depuis Godard.
Distance qui définit l’angle de vue : courte (grand angle) ou longue (téléobjectif).
Cadrage serré sur un visage ou un objet : l’émotion avant l’action.
Ce qui existe sans être montré — l’espace le plus puissant du cinéma.
Très gros plan sur un détail nécessaire au récit (une clé, une lettre).
Coupe dans le même plan, créant un saut temporel visible.
Objet ou but qui lance l’intrigue mais n’a aucune importance en soi (Hitchcock).
Deux actions simultanées montées en parallèle pour créer la tension.
Scène de nuit tournée en plein jour, sous-exposée et filtrée.
Premier montage brut d’un film, avant le montage définitif.
Scène entière en un seul plan, sans coupe.
Zone de netteté de l’image, du premier plan à l’arrière-plan.
Coupe guidée par la direction du regard d’un personnage.
Ensemble des prises brutes d’une journée de tournage.
Écran divisé en plusieurs images simultanées.
Le film dessiné plan par plan avant tournage.
Zoom et travelling inverses simultanés : le décor se déforme (Vertigo).
Narration extérieure à la scène, posée sur l’image.